Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 18:57

C'est dans son coeur qu'il faut construire la paix.

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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 18:33

Julien ne veut pas dormir. Cela fait quelques semaines que le soir il fait tout un cinéma. Trop chaud, trop noir, trop de bruit, cauchemars…bref, cela devenait insupportable.
Il fallait laisser la lumière du couloir allumer ; le rituel du coucher se rallongeait de soir en soir : une histoire, puis deux, puis trois;….un câlin, puis deux, puis trois…mais que se passait-il donc dans la tête de Julien ?

Le problème de Julien, si on pouvait appeler ça un problème, était qu’il aimait énormément sa famille et qu’il avait peur de la perdre. Son hamster était mort le mois dernier. Il l’avait trouvé comme ça un matin au réveil. Alors maintenant il avait peur de perdre quelqu’un d’autre durant la nuit, et ce malgré les explications qu'on lui avait donné. Il n'était toujours pas rassuré.

Qu’est-ce que c’est d’être mort ? Où va-t-on ? Et pourquoi meurt-on? Sa tête de petit garçon était pleine de questions. Pourquoi faire des enfants si on sait qu’ils vont mourir un jour ? On donne la vie et avec la mort ? Julien avait donc décidé de ne plus dormir.

Alors on décida de faire un conseil de famille pour expliquer la dure réalité de la vie à Julien. Papa, maman, Aurélie et Thibaut, tous étaient assis au salon : c’était l’endroit des réunions et de toutes les décisions.

Papa commença à expliquer que ce n’était pas quelque chose de facile à comprendre et aussi à accepter lorsqu’on est un enfant. Mais c’était la réalité. On pouvait mourir un jour, maladie ou accident, jeune ou plus âgé, il n’y avait pas d’ordre.

Julien avait les larmes aux yeux (maman aussi d’ailleurs), la seule pensée de perdre maman ou papa le terrorisait. Par contre Aurélie et Thibaut rigolaient !!! Peut-être se moquaient-ils du petit dernier ! Alors papa leur fit les gros yeux et ils se calmèrent.
Papa lui expliqua que même s’il arrivait un malheur comme ça dans la famille, il ne serait pas seul, il y aurait soit papa ou maman soit son frère ou sa sœur. De toute façon on y pouvait rien, c’était comme ça, il fallait le savoir mais ne pas y penser. La vie est belle quand on est un enfant alors il faut continuer à rire et à s'amuser !

« Nous avons encore de très bons moments à vivre ensemble et plein de souvenirs à créer. Alors on ne pense plus à ça et papa et maman veulent devenir des papis et mamie un jour alors il n’y a aucune raison de s’inquiéter. »
Le lendemain, on emmena julien dans un cimetière pour lui montrer où aller les personnes décédées et pour lui montrer aussi qu’on ne les oubliait pas. On lui montra aussi où était son grand père, et il a pu constater que maman ne pleurait pas, elle lui a même parlé. Julien n'a pas voulu parler à la photo. Mais il était impressionné de voir autant de tombes et de visages… on meurt à tout âge : à coté de la tombe de son grand père, il y a celle d'un enfant plus petit que lui, les larmes lui montant aux yeux, on décida de rentrer….le temps fera le reste.

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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 12:58

Maria est une fillette raisonnable pour son âge, ses parents n’ont vraiment pas beaucoup d’argent, alors elle ne demande rien. Ça l’embête un peu à l’école quand même, elle porte de vieux vêtements et ce n’est pas très à la mode. Des vêtements qu'on lui a donné bien sûr, déjà portés, c'est rare d'avoir des habits neufs chez elle.

Elle ne leur en veut pas pourtant. C’est drôle comme les enfants acceptent leur situation sans broncher même si ils sentent que ce n’est pas normal. En fait, ils n'ont pas le choix. Ils ont grandi dans cet environnement et ne connaissent que ça.
Aujourd’hui une voisine leur a fait les courses, c’est très gentil mais elle a honte quand même au fond d’elle, tout au fond. Et en même temps, elle est heureuse car elle voit des aliments que sa mère achète rarement, seulement lorsqu'il y a des fêtes.

Ça crie beaucoup à la maison : papa est encore rentré très tard et il a bu… maman veut partir de la maison et les enfants observent la scène en pleurant ou bien ils se bouchent les oreilles la tête enfouit sous l'oreiller…Il n’y a plus de chauffage, elle va devoir encore dormir toute habillée. Comment un enfant peut-il se construire si tout autour de lui ce n’est que ruine. Heureusement elle a un grand sens de l’humour et ça lui permet d’exister. L'orsqu'elle veut pleurer, elle s'isole pour que personne ne la voit et à l'école elle fait comme si tout allait bien ! En fait c'est même elle qui console ses copines… et de toute façon, elle n'est bien qu'à l'école…elle oublie sa famille !

Mais un jour elle eut un déclic : après la réflexion d’un dentiste sur la crasse qu’elle avait au cou (elle ne le savait même pas) elle décida de se prendre en main et à 10 ans ce n’est pas donné à tout le monde. Alors elle observe comment ça se passe chez ses copines et décide de s’élever toute seule. Et elle réalise à quel point elle est négligée !!Outre la crasse qu’elle a au cou, elle en a aussi aux chevilles ! Elle réalise que les douches ou les bains sont très occasionnels, pour ne pas dire rares, et elle réalise aussi comment ses copines ou plutôt les parents de ses copines doivent la voir ! Comme une sale car oui c’est ça elle est sale ! Elle comprend mieux pourquoi elle ne se sent pas aimée par certains de ses camarades. Quelquefois, elle a l'impression d'être derrière un écran et elle observe les autres vivre, comme si elle n'était pas avec eux.

Et pour ne pas penser qu’à elle, elle décide de s’occuper de sa petite soeur en l’élevant correctement, en lui apprenant l’hygiène mais aussi le respect de l’autre et elle s’occupe d’elle au niveau scolaire (elle aura, elle au moins, ce qu’elle n’a jamais eu : un soutien).Ce n’est pas facile mais si ses parents ne le voient pas, ne le comprennent pas, tant pis elle ne veut plus leur ressembler.

Malgré tout l’amour qu’elle leur porte, elle n’accepte plus leur façon de vivre, elle sait pourtant que ce n’est pas leur faute, ils viennent d’une autre époque, ils ont été élevés comme ça et pour eux ça a été encore plus dur. Mais justement, pourquoi le faire subir à ses propres enfants au lieu de vouloir le mieux pour eux, ils se laissent porter par les jours qui passent sans rien vouloir changer. Chacun vit pour soi !

Même si sa vie n’est pas facile, elle sait déjà ce qu’elle fera et ne fera pas quand elle sera adulte et aura une famille à s’occuper. Ses enfants auront de vrais parents qui s’occuperont d’eux et les écouteront pour qu’ils puissent se construire une personnalité et s’épanouir dans les meilleures conditions possibles. Car elle ne s'aime pas, elle n'a pas confiance en elle et a pris l'habitude de baisser les bras facilement. Elle se cache derrière une carapace, il n'y a que comme ça qu'elle tient le coup. Elle ne va jamais en vacances et attend impatiemment que ses copines reviennent pour lui raconter leurs aventures ! Après elle s'imagine que c'est elle…

Nos enfants sont notre futur : si nous voulons un futur meilleur, il faut que nos enfants le soit et pour cela il faut qu’ils soient mieux guidés par leurs parents.

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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 21:53

Léana aurait pu être une fillette heureuse, une adolescente épanouie et pour finir une femme superbe. Mais malheureusement elle n’est pas née dans la bonne famille. Ce qu’a vécu cette fillette n’a pas de mots pour être définit et dans l’échelle de la souffrance et de la cruauté, l’acte suprême a été commis… par son père et son oncle. Comment peut-on en arriver là ? Comment peut-on franchir le pas avec son propre enfant et le donner ensuite en pâture aux loups ? Il faut croire que dans le domaine de la débilité les sommets peuvent être atteints, et qu’à ce stade, la thérapie ne suffit pas ….l’exécution est la solution !

Au départ, c’est son père qui l’ « initie » à des jeux qui ne sont pas fait pour les enfants. Mais pour elle ça n’a rien de choquant, c’est rigolo et ça lui fait du bien un peu. Alors ils jouent à « touche-touche », c’est leur secret ! Et de toute façon à qui le dirait elle, elle est tout le temps avec lui ...il n’a pas d’emploi …..Et elle n'a plus de maman…
Et puis la petite Léana, très timide et très réservée quand même, grandit alors les jeux de papa évoluent avec elle.
Les séances photos ne la dérangent pas pour elle c’est pour jouer. Les poses qu’elle prend ne la choque pas car papa à d’autres photos d’autres enfants comme ça c’est normal!
Mais elle n’aime pas quand papa met son sexe dans sa bouche, un jour elle s’est mise à pleurer, lui a crié un peu mais l’a rassurée après.

Ne sachant plus si c’était normal ou pas, elle s’est trouvé un coin dans sa tête pour se réfugier lorsque papa décide de la faire jouer comme une grande, comme ça ce n’est pas elle qui fait ses choses ou qui subit c’est un fantôme. Elle revient après quand c’est fini….

...Maintenant, il fait attention car elle est réglée et elle a honte car elle sait que ce n’est pas normal, elle ne peut pas en parler et qui la croirait ? Un jour, elle a cru mourir lorsque son père l’a déchirée …elle se déteste, déteste son père et rêve de mourir ! Mais d’un autre côté elle a tellement honte qu’elle ne peut pas en parler et ce qui la tue, ce qui la consume au plus profond d’elle c’est ce plaisir qu’elle a ressenti… ce plaisir si malsain. Ça la dégoûte, elle se dégoûte et le pire de tout c’est que son oncle lui fait aussi subir des choses et que son père regarde et filme !
Peut être que tout ça c’est elle qui l’a provoquée, c’est de sa faute !!Son innocence bafouée, sa pureté a été volé, elle se sent humiliée, ne supporte plus d’avoir honte, ça la ronge tellement qu’un jour elle met fin à ses jours mais avant de mourir, comme pour laver son âme, elle écrit une longue lettre où elle raconte tout, inculpant ce père qu’elle aimait pourtant et cet oncle aussi .Sa vengeance sera leur dénonciation et sa liberté, sa propre mort. Elle ne supporte plus sa vie.
Alors ça y est, c’est fini. Une vie brisée. Deux personnes en prison. Qu’ils souffrent maintenant autant qu’elle a souffert pour le restant de leurs vies. Elle est heureuse maintenant parmi les anges… si seulement elle avait pu parler à quelqu’un avant, elle aurait peut être pu être sauvée et par la suite soignée. Mais son corps et surtout son esprit ont été trop salis durant toute ses années et de vivre avec ce fardeau était impossible pour elle, alors elle n’avait pas d’autres choix …..
Cette histoire n’est pas qu’un simple témoignage, ce récit est le récit d’enfants qui subissent des sévices plus ou moins identiques alors n’ayons plus peur et parlons ; parlons pour que la mort de Léana ne serve pas à rien et pour que d’autres enfants ne choisissent pas la même fin.

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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 11:16

Nous étions en vacances, ma cousine et moi. Dans un camping avec mes parents au bord de la mer. Julia avait 15 ans et moi presque 17. Nous étions 2 ados. comme toutes les autres adolescentes : à nos âges, nous voulions avoir un petit copain pour les vacances (comme ça à la rentrée on aurait des choses à raconter à nos copines). Nos 3 semaines de vacances débutèrent plutôt bien: le camping était sympa, beaucoup d'animation pour les jeunes, c'était sensas! Pour accéder à la plage, il fallait passer par une espèce de champ, formé de talus et d'arbustes assez denses, traversé par un petit chemin, on en avait pour 5- 6 minutes à pied. Alors les allées et retours étaient fréquents et mes parents au bout de 3 jours ne nous questionnaient plus sur nos allées et venues. Bref eux aussi étaient en vacances. Des vacances ordinaires de famille ordinaires: Prête à se relaxer et à oublier les soucis du reste de l'année. Au bout d'une semaine, ma cousine et moi avions des copains et copines dans tout le camping, nous étions une vraie petite bande. On allait partout ensemble, des couples se formaient et d'autres se déformaient, les vacances quoi.

Et puis un soir, nous devions retrouver des copains pour faire une petite fête sur la plage et c'est là, en traversant ce champ par ce petit chemin de terre que nous sommes tombées sur 2 jeunes qu'on avait déjà vu auparavant et qui nous ont invité à boire un verre. Comme nous étions attendues, au départ on a refusé mais en papotant on s'est laissé convaincre, on en aurait pas eu pour longtemps. Alors on les a suivis et on est tombé sur 6 de leurs copains. Lorsque je me remémore ce moment, c'était tellement évident que nous allions avoir des problèmes mais on ne s'en est pas douté une seconde. Vous savez c'est comme dans ces films d'horreurs où la victime entend un bruit à la cave et elle va voir ce que c'est au lieu de fuir car tout le monde ou presque est déjà mort! C'est évident qu'elle va y rester et bien là c'était pareil! On a été vraiment stupide pourtant des leçons et avertissements on en avait eu de nos parents mais on croit toujours que ça n'arrive qu'aux autres.
Ensuite j'ai du mal à me rappeler, quand on a compris ce qui nous attendait, c'était trop tard; ils nous avaient déjà attrapées, collées au sol et empêchées de crier. Ils nous ont violées à tour de rôle, ce qui s'appelle apparemment "une tournante". Je n'arrive pas à savoir combien de temps cela a duré, ma cousine a voulu se débattre, mais elle s'est prise un baffe qui l'a à moitié sonnée et moi j'étais tellement tétanisée que j'arrivais à peine à respirer. On est restée là, allongée côte à côte, à se regarder pendant qu'ils étaient sur nous, les yeux dans les yeux, pleins de larmes, s'efforçant de ne pas penser à ce qu'ils nous faisaient, demandant juste qu'on nous laisse la vie sauve…
Ils sont partis comme s'ils s'étaient volatilisés, en une seconde, apparaissant et disparaissant comme un horrible cauchemar au plus profond de la nuit. Et nous, nous étions 2 déchets laissés là, un tas d'ordures, 2 corps souillés et salis à jamais… La douleur est venue après. Je me suis levée la première, j'ai aidé Julia à s'asseoir, elle avait du sang sur les jambes. Je l'ai prise dans mes bras, son regard était vide et là, elle s'est mise à hurler et à me taper. Je l'ai lâchée, elle s'est mise en boule, recroquevillée sur elle-même comme un animal blessé, se balançant d'avant en arrière et fuyant mon regard. Ensuite j'ai appelé à l'aide, au secours, en hurlant de tout mon être, en pleurant, en me griffant les jambes de peur et de rage… pourquoi n'ai-je pas crié avant. C'était comme si je sortais d'un rêve, je me suis assise malgré la douleur et j'ai vomi. Ensuite tout mon corps s'est mis à trembler.
C'est le propriétaire du camping qui nous a trouvé. Avec son portable il a appelé tout de suite les secours et ensuite mes parents. Et là, ça a été horrible, il a fallu tout raconter, il m'a semblée un millier de fois, aux pompiers, à la police, à l'hôpital, à nos parents.
Les vacances se sont terminées ce soir là et je crois que nos vies aussi. La police n'a jamais retrouvé nos violeurs malgré nos descriptions. Ils s'en sont sortis sans souci. Que sommes nous restées pour ses voyous? Un simple souvenir de vacances ou ont-ils eu un peu de regret après le mal qu'ils avaient causé? J'ai bien peur qu'il ne s'agisse de la première option ! Ces personnes là n'ont pas d'états d'âme, ils n'ont pas de sentiments, ils ne savent faire que le mal!
Cela s'est passé il y a 2 ans et on ne les a jamais retrouvés. C'est drôle je n'ai revu ma cousine que 2 ou3 fois en 2 ans. Les parents de Julia ne veulent plus nous fréquenter, ils disent que c'est la faute de mes parents vu qu'on était sous leur responsabilité, mais moi j'étais avec elle, ça nous est arrivé ensemble et mes parents sont détruits eux aussi.
Ma cousine est restée longtemps à l'hôpital, elle a été plus touchée psychologiquement que moi. Elle était encore vierge lorsque ça s'est passé, moi plus. Alors je pense que ça a été plus terrible physiquement pour elle que pour moi. Enfin je suppose. Aujourd'hui je retrouve un semblant de vie, mais elle est toujours dépressive, anorexique, et sort très peu de chez elle. Je pleure encore pour ce désastre, espérant au fond de moi que ceux qui nous ont fait ça souffriront un jour 3 fois plus que nous. C'était une "tournante"! Apparemment c'était la mode du moment! Je n'arrive pas encore à me promener seule lorsque la nuit commence à tomber et lorsque quelqu'un s'approche un peu trop près de moi j'ai un mouvement de recul. Mon cœur bat à tout rompre et je me mets à trembler. Mon psy dit qu'il faut encore du temps, je me suis renfermée sur moi-même et j'ai peur des autres. Mais comment peut-on prendre les filles pour de la merde comme ça? Qui a donné le droit aux garçons de disposer de notre corps comme ils le voulaient ? Comme si nous n'étions qu'un objet, comme si nous n' éprouvions rien, comme si c'était normal?!! Que voulez vous faire lorsqu'on vous écarte les jambes et que l'on vous tient les bras au dessus de votre tête et qu'on vous enfourne un chiffon si profond dans la bouche que vous avez l'impression d'étouffer si vous faites le moindre geste!!! Que faire lorsqu'ils sont 4 à vous tenir plaquée au sol? Et bien moi je vous le dis vous ne pouvez rien faire!
… Vous ne retenez ensuite que les rires stupides et obscènes de vos bourreaux et le pire c'est que vous ne saurez jamais si ses crétins ont jamais réalisé ce qu'ils ont fait!
Dans les yeux de mon père, à chaque fois qu'il me regarde, je vois de la tristesse et de la haine envers lui pour n'avoir pas pu ou pas su nous protéger. Moi, je n'en veux qu'à moi, d'avoir pensé qu'en vacances on ne craignait rien, et de m'être si peu méfiée!  Aujourd'hui, je veux raconter mon histoire pour dire aux filles de faire toujours attention même si vous connaissez la personne, méfiez vous car cela peut arriver aussi lors d'une soirée (avec une drogue dans votre verre) ou à un anniversaire avec plein de gens! Méfiez vous, soyez prudentes.  Ma vie, ainsi que celle de ma cousine est tâchée à jamais…
Le seul point positif est que nous ne sommes ni tombées enceintes ni atteintes du sida ou pire encore nous ne sommes pas mortes!  Aujourd'hui, je vais sur mes 19 ans et je ne supporte pas qu'un garçon me touche. Je vois encore mon psy, il y a du progrès mais je porterais cette douleur tout le restant de ma vie, et le pire de tout est qu'on effacera jamais ce souvenir.

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